Groupement d'études et de recherches pour le développement de l'agronomie tropicale

Résumé

Groupement d'études et de recherches pour le développement de l'agronomie tropicale Contraintes de croissance (1973)

RAISONS DE CONNAITRE LA DISTRIBUTION INITIALE DES CONTRAINTES
Les arbres qui nous entourent ne doivent donc leur apparente tranquillité et leur majesté immobile qu’à un équilibre mécanique des forces en présence, et plutôt que troncs sans âme, il vaut mieux les imaginer comme composés de faisceaux de ressorts filiformes, allongés parallèlement à l’axe de l’arbre, dont certains sont fortement comprimés, d’autres étirés, la gerbe étant maintenue en équilibre par la cohésion intime des éléments du bois, et par le rôle de frette joué par les deux extrémités du tronc, pied et couronne.
Source : Gallica

Groupement d'études et de recherches pour le développement de l'agronomie tropicale Contraintes de croissance (1973)

Il n’est pas inutile d’insister dès maintenant sur l’importance à accorder au facteur temps dans toutes les manifestations visibles des tensions de croissance, autant pour celles que nous venons de décrire dans les billes, que pour celles que nous abordons maintenant dans le déroulement du sciage et de l’usinage du bois. Cette considération primordiale du facteur temps est indispensable pour le bois qui, loin d’être un matériau simple, à élasticité linéaire et instantanée, a un comportement rhéologique très complexe dans lequel viscosité et plasticité sont de règle.
Source : Gallica

Groupement d'études et de recherches pour le développement de l'agronomie tropicale Contraintes de croissance (1973)

Le champ initial dans l’arbre debout, on pourrait l’oublier, s’est, durant toute la vie de l’arbre, modifié au fil du temps, selon le processus même de la genèse des contraintes internes : telle zone de bois parfait actuellement sous forte compression s’est trouvée dans la jeunesse de l’arbre, à l’endroit le plus fortement tendu de toute la tige.
A l’effet de la croissance, il faut ajouter probablement l’effet cyclique des saisons et peut-être celui d’autres facteurs météorologiques, même celui des périodes lunaires, qui ne peut être nié a priori sans preuve contraire.
Source : Gallica

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