Résumé

Guide du visiteur des collections (1914)

“ Dans l'histoire les Tchèques étaient toujours désignés comme peuple agricole. Ils méritèrent cette épithète jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Les villes de Bohême étaient germanisées, la noblesse autochtone écrasée. Par là s'explique le fait que le Musée ethnographique tchéco-slave, une vraie mine d'études de la vie en Bohême, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle et à l'aube du XIXe, est par excellence un musée paysan, présentant un résumé de moeurs, de traditions et de costumes tels qu'ils s'étaient conservés, par endroits jusqu'à nos jours, dans les campagnes tchéco-slaves. ”
Source : Gallica

Guide du visiteur des collections (1914)

“ Le culte que le peuple tchéco-slave professe pour le beau se manifestait dans sa passion de décorer jusqu'aux plus communs objets de son usage quotidien les outils et les ustensiles. Ce sentiment inné du beau s'affirmait notamment dans l'harmonie entre le décor et la matière, la forme de l'objet et sa destination. Les ustensiles de première nécessité étaient à l' origine tous fabriqués à la main. Dans la montagne, on rencontre de nos jours encore des pâtres, surtout dans la Haute- Hongrie, qui ont une adresse surprenante à confectionner des objets de bois qui deviennent des pièces artistiques. ”
Source : Gallica

Guide du visiteur des collections (1914)

“ Notons que ce sons seulement les pièces les plus anciennes qui portent dans les pays tchèques l'empreinte italienne. Le goût slave reprit vite le dessus. Ainsi les vases fabriqués par les maîtres bohèmes ne renient leur origine slave ni par la forme ni par le décor. La majolique tchèque prend bon rang parmi les produits les plus intéressants de cette industrie. Les pièces de Bohême et de Moravie ne portent ni le nom du maître ni la marque spéciale de l'atelier. Les faïences de Slovaquie sont seules marquées d'un cachet indiquant leur provenance. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature