Victor Tissot,
La Hongrie de l'Adriatique au Danube…
(1883)
“ La noblesse et la majesté un peu farouche de leurs traits, l'accent impérieux de la voix, indiquent qu'ils sont le peuple victorieux, le peuple élu, le peuple-roi. À côté d'eux, le Slovaque a quelque chose de famélique, d'abattu, de triste; sa marche est timide, hésitante. On dirait qu'il a toujours peur de recevoir des coups. C'est l'esclave devant le maître, le dominateur, le conquérant du pays. ”
