Gustave Drouineau, Des conditions sanitaires des ouvriers des grands chantiers (1881)
“ Mais si nous songeons à la proportion restreinte de ces cas nous estimerons en même temps que le bénéfice de l'assurance est singulièrement diminué par ce fait. Dans les cas d'accidents légers, les avantages restent les mêmes que ceux assurés par l'entrepreneur dans son contrat avec l'ouvrier. Pour les maladies il en est de même. En réalité, et dans la plus grande généralité des cas c'est donc une substitution à laquelle l'ouvrier peut demeurer indifférent, car elle ne lèse certainement aucun de ses intérêts. ”
