Résumé

Gustave Drouineau Des conditions sanitaires des ouvriers des grands chantiers (1881)

Mais si nous songeons à la proportion restreinte de ces cas nous estimerons en même temps que le bénéfice de l'assurance est singulièrement diminué par ce fait.
Dans les cas d'accidents légers, les avantages restent les mêmes que ceux assurés par l'entrepreneur dans son contrat avec l'ouvrier.
Pour les maladies il en est de même. En réalité, et dans la plus grande généralité des cas c'est donc une substitution à laquelle l'ouvrier peut demeurer indifférent, car elle ne lèse certainement aucun de ses intérêts.
Source : Gallica

Gustave Drouineau Des conditions sanitaires des ouvriers des grands chantiers (1881)

J'ai, d'après les conditions de gravité et par conséquent de temps de chômage, séparé les affections chirurgicales ainsi que les accidents, des affections médicales ou internes et d'une provenance toute différente. Cette distinction est absolument nécessaire si l'on veut se rendre compte des affections nées sous l'influence fâcheuse du sol ou des travaux et aussi de la résistance même de l'ouvrier.
Source : Gallica

Gustave Drouineau Des conditions sanitaires des ouvriers des grands chantiers (1881)

Aussi dans tout chantier de quelque
importance, l'entrepreneur choisit un médecin chargé du service de l'entreprise et qui moyennant des honoraires convenus , doit ses soins aux hommes blessés ou malades.
Par ces dispositions, l'ouvrier est assuré de secours en cas de maladie, et pour fournir aux nécessités de cette garantie , l'entrepreneur fait sur le salaire une retenue variable de 2 à 2,50 pour 100. Cette assurance collective dont l'entrepreneur devient ainsi l'agent responsable a des avantages trop réels pour qu'il puisse venir à l'idée de modifier un tel état de choses.
Source : Gallica

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