Hans Christian Andersen,
Le camarade de voyage : Sous le saule…
(1874)
“ Longtemps il n'aperçut rien; enfin il vit du fond du marais s'élever une tige verte. Lorsqu'elle fut au niveau de l'eau, il en sortit une feuille qui se développa en largeur à vue d'oeil; il s'y joignit un bouton de fleur. Un matin, le père cigogne, passant par là, vit le bouton s'épanouir par la force des chauds rayons du soleil, et au milieu de la corolle se trouvait une ravissante enfant, une délicieuse petite fille. Elle ressemblait tant à la princesse d'Égypte, que le père cigogne crut d'abord que c'était cette princesse même qui s'était ainsi rapetissée. ”
