Henri Beaune, M. Th. Foisset : notice biographique (1874)
“ Son cœur surtout ne vieillissait pas. Séparé par la tombe de ses meilleurs amis, le dernier survivant d'Ozanam, de Lacordaire, de Lenormant, de Montalembert, de Cochin, du P. Gratry, de ceux qui avaient formé autour de lui comme la famille de l'âme non moins tendre et non moins chère que celle du sang, il ne pouvait se défendre d'aimer ni de souhaiter d'être aimé. Il avait un besoin toujours nouveau de sympathie. Il recherchait de préférence celle de la jeunesse : l'affection et la confiance de l'homme lui paraissaient avoir d'autant plus de prix que celui-ci la porte dans un vase plus fragile ”
