Henri Perret, La liquidation des "sociétés russes"… (1937)
“ L'unité, dans le temps, du patrimoine des deux sociétés n'est d'ailleurs que la conséquence de l'existence de la société, à titre de société de fait. La société de fait, en effet, a une personnalité juridique ; mais elle est limitée à l'intérêt des tiers. Les tiers ont donc toujours le droit de considérer la société comme une société régulière, continuant à exister au même titre qu'avant 1917. Par une sorte de fiction, c'est toujours vis-à-vis des tiers, l'ancienne société qui continue à fonctionner. Le patrimoine de cette société reste donc leur gage. ”
