Résumé

Jacques-Albin-Simon Collin de Plancy Voyage au centre de la terre, ou Aventures de quelques naufragés dans des pays inconnus traduit de l'anglais par M. J. Saint-Albin… (1823)

Mais Williams, qui n'était pas endurant, s'écria qu'il voulait savoir ce que prétendaient ces gens-là ; et en même temps, malgré quelques mots que nous lui criâmes pour l'arrêter, il franchit rapidement le fossé qui nous séparait des petits hommes, et courut sur eux pour en attraper un. Le peuple rassemblé n'eut pas plutôt vu à ses trousses un de ces géans qu'il redoutait si fort et qui faisait de si grandes enjambées, que tout le monde prit la fuite. Williams s'avisa, pour les arrêter, de pousser un cri terrible, de toutes les forces de sa poitrine.
Source : Gallica

Jacques-Albin-Simon Collin de Plancy Voyage au centre de la terre, ou Aventures de quelques naufragés dans des pays inconnus traduit de l'anglais par M. J. Saint-Albin… (1823)

Le démon se mit à créer la nuit, le tonnerre et les bêtes féroces; mais comme il était fort lent, le génie du bien créa plus vite que lui, et il produisit la lumière, avec tout ce qu'il y a de bon dans le monde. Le démon du mal voulut encore tout gâter; mais le génie du bien, étant devenu plus fort que lui, le couvrit d'une écaille , et le précipita dans la mer , d'où il n'a jamais pu sortir. Après cela, le génie du bien se retira dans le ciel.
Source : Gallica

Jacques-Albin-Simon Collin de Plancy Voyage au centre de la terre, ou Aventures de quelques naufragés dans des pays inconnus traduit de l'anglais par M. J. Saint-Albin… (1823)

La Végétation était presque aussi grande dans cette île qu'en Europe ; et nous n'eûmes pas de peine à concevoir que, si près des Alburiens, il se trouvât des peuples une fois plus hauts qu'eux, en considérant le beau sol du pays et sa force prodigieuse. Aussi l'île de Sanor est-elle la plus belle contrée du petit globe. Les fêtes y sont très-multipliées, et le luxe y est permis , comme dans tous les pays où le despotisme est en usage ; parce qu'il faut quelques plaisirs aux peuples qui sont sous le joug, pour les consoler de la perte de leur liberté.
Source : Gallica

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