Jacques-Nicolas Léger, Haïti et la révision, par Jacques-Nicolas Léger… (1885)
“ L'état de choses qui dure encore ne permet guère à un Secrétaire d'État d'avoir l'autorité nécessaire pour pouvoir imposer ses idées. Le Président d'Haïti a sur lui un empire trop absolu et un pouvoir par trop discrétionnaire. Il nomme et il révoque, selon son bon plaisir; et le plus souvent les disgraciés n'ont pas les moyens de se défendre, ni d'élever des plaintes même discrètes. Le Chef du Pouvoir Exécutif peut, quand cela lui plaît, paralyser, annuler les efforts de ceux qui l'importunent par l'exposition de vues qui ne sont pas siennes. ”
