Résumé

L. Hubert Réflexions sur ces mots de l'article XX de la loi du 26 mai 1819… (1821)

Limitée à la discrétion du juge naturel du mérite de l'acte de profession, la responsabilité morale ne présenté pas d'inconvéniens qu'un homme ne puisse supporter ; mais si elle comprenait encore la discrétion de tel autre avec qui le supérieur est en contact d'attributions, le poids en deviendrait déjà fatigant; et si, en outrant, on allait jusqu'à vouloir qu'elle dépendît de la discrétion de chaque individu, comme faisant partie de l'opinion , alors la responsabilité morale serait un fardeau dont refuserait de se charger tout homme qui se respecte.
Source : Gallica

L. Hubert Réflexions sur ces mots de l'article XX de la loi du 26 mai 1819… (1821)

A défaut de puissance de médiation créée par les usages, il n'en faut pas moins une quelconque; et aujourd'hui on la chercherait vainement ailleurs que dans la discrétion du dépositaire de l'autorité, appelée par quelques publicistes arbitraire légal. Maintenant la sagesse du Pouvoir consiste à manoeuvrer entre les rigueurs de la loi et les obstacles opposés à son exécution; et cela s'appelle gouverner, dans le rapport avec les hommes, et administrer, dans le rapport avec les choses.
Source : Gallica

L. Hubert Réflexions sur ces mots de l'article XX de la loi du 26 mai 1819… (1821)

Parles mêmes raisons, un administrateur ne doit pas être soumis à la censure publique de ses administrés, d'abord inhabiles à distinguer les causes des effets dont ils se plaignent, puis disposés à attribuer l'absence de tout le bien qu'ils espèrent, à la malveillance de l'homme qu'ils se persuadent en être le dispensateur volontaire. S'il y a sujet de répréhension, sûrement il existe quelque part une autorité compétente pour en juger légalement, et pour prononcer la censure publique, lorsqu'elle est réellement méritée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature