Résumé

Jean Fenouillot Le Cri de la vérité, sur les causes de la révolution de 1815… (1815)

Eh ! que pouvait devenir le malheureux peuple français, sous l'affreuse domination de ces impies sectaires, qui employaient, pour le succès de la perversité et du désordre, toutes les ressources de la civilisation que des mouarques vertueux avaient, pendant des siècles de soins et de gloire, portée au plus haut degré ?
Pour tromper plus sûrement ce peuple infortuné, ces philosophes vils et orgueilleux, qui ne parlent de vertu que pour avoir le droit de propager tous les vices, prirent le parti de changer jusqu'à la signification des mots.
Source : Gallica

Jean Fenouillot Le Cri de la vérité, sur les causes de la révolution de 1815… (1815)

IL est impossible à ceux qui ont perdu de vue la France depuis 1789, de se faire une idée juste des changemens survenus dès cette époque dans les moeurs, les opinions, les habitudes, les désirs , la conduite, enfin le caractère du peuple français ; il n'y a rien de reconnaissable dans tout cela, et les hommes qui imaginent être resté les plus attachés aux anciens principes qui caractérisaient la nation la plus aimable, entraînés eux-mêmes par la force du torrent, ont fait, sans s'en apercevoir, de grands pas dans la carrière de la révolution.
Source : Gallica

Jean Fenouillot Le Cri de la vérité, sur les causes de la révolution de 1815… (1815)

Des millions de Français couvrirent de leurs ossements tous les champs de l'Europe; les îles furent envahies, la marine détruite, la confiance perdue, le commerce anéanti, et ce qui est audessus de tout cela encore, c'est que ce despote acheva de pervertir l'armée; qu'il y introduisit le goût du pillage, l'amour de l'argent, et qu'il dégrada entièrement l'esprit militaire, qui doit compter la loyauté et l'honneur pour le premier des biens.
Source : Gallica

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