Jean Fenouillot, Le Cri de la vérité, sur les causes de la révolution de 1815… (1815)
“ Eh ! que pouvait devenir le malheureux peuple français, sous l'affreuse domination de ces impies sectaires, qui employaient, pour le succès de la perversité et du désordre, toutes les ressources de la civilisation que des mouarques vertueux avaient, pendant des siècles de soins et de gloire, portée au plus haut degré ? Pour tromper plus sûrement ce peuple infortuné, ces philosophes vils et orgueilleux, qui ne parlent de vertu que pour avoir le droit de propager tous les vices, prirent le parti de changer jusqu'à la signification des mots. ”
