Résumé

Joseph Cazeneuve Engagement volontaire et dégénérescence mentale (1905)

Rebelle à toute discipline, il parcourt toute la série des collèges, des maisons d’éducation, sans pouvoir se faire supporter nulle part. Incapable d’ailleurs de la moindre application, du moindre travail, boute-en-train de tous les mauvais coups à faire, redouté pour sa violence et la ténacité de ses rancunes par ses camarades, menteur, hâbleur, cynique il cultive à plaisir ses défauts qui ne font que croître et embellir. L’instruction que donne la vie en commun, il ne peut pas la posséder, car il n’a jamais pu s’adapter aux exigences de la vie commune.
Source : Gallica

Joseph Cazeneuve Engagement volontaire et dégénérescence mentale (1905)

C’est là un des grands points de la préparation à la guerre, car étant fonction de l’endurance physique, la volonté augmente énormément la valeur d’un soldat.
En campagne, il est de la plus haute importance que l’homme soit toujours maître de lui-même. Il devra éviter de se laisser entraîner à des enthousiasmes irréfléchis, car il serait exposé à tomber ensuite au moindre revers, dans l’extrême opposé. Il ne faut pas qu’il se laisse impressionner par les nouvelles, souvent fausses, que l’ennemi peut lui faire parvenir.
Source : Gallica

Joseph Cazeneuve Engagement volontaire et dégénérescence mentale (1905)

C’est à la guerre que le soldat aura l’occasion de déployer son esprit d’initiative, cette qualité qui demande une grande rapidité et une grande sûreté de raisonnement. Le cadre étroit de la discipline s’élargit devant l’ennemi. Les nécessités du combat peuvent soustraire provisoirement l’homme à la tutelle de ses chefs et peuvent lui donner mille occasions de rester maître d’agir. Le service d’exploration, celui des avants-postes, les marches de tous les jours, le combat lui-même laissent une grande place à l’initiative.
Source : Gallica

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