Jules Coudert de Lavillatte, Vie de saint Pardoux, patron de Guéret… (1853)
“ Heureux aveuglement, qui cache à cet homme de Dieu la vanité des choses qui passent, et lui fait plus clairement connaître la vérité de celles qui ne passent pas! Heureuse obscurité qui ne doit pas être regardée comme une peine , mais comme la preuve d'une foi sincère, l'affermissement d'une sainte espérance, la manifestation évidente d'une véritable charité dont l'Esprit saint embrase le coeur ! Le père et la mère de Pardoux s'affligeaient et déploraient la perte de la vue de leur enfant bien aimé ”
