Eugène-Pierre Duroisel, Saint Silvain, sa chapelle, son tombeau… (1893)
“ « Si tu le veux, je serai trop heureux d'aller à ta place offrir les cierges au tombeau de saint Silvain, et de prier le bon Dieu et son confesseur Silvain de te rendre la santé. » « Cela dit, il part, plein de confiance en la miséricorde de Dieu. « Comme il cheminait en une forêt, tenant ses cierges dans ses mains, il rencontra l'antique ennemi du genre humain, sous la forme d'un loup menaçant. Dès qu'il l'eut aperçu, il s'écria, dans sa frayeur : « Où vas-tu, maudit? » ”
