Résumé

L. Oger 1851, 1852 ! question de vie ou de mort pour la République française… (1851)

Prenez garde que l'espoir du succès ne vous aveugle?
Si vous avez joué à la république pour renverser l'établissement de 1830, ne jouez pas maintenant au communisme pour renverser la République. Je sais que plusieurs de vos amis politiques sont convaincus que la légitimité n'a des chances de retour en France qu'en passant à travers la République rouge, à la faveur de la guerre civile, et en foulant à ses pieds les cadavres des socialistes-communistes, et ils appellent de leurs voeux impies ces grands désastres qui doivent combler leurs espérances.
Source : Gallica

L. Oger 1851, 1852 ! question de vie ou de mort pour la République française… (1851)

C'est pour avoir ce repos que la France entière a choisi le prince Louis-Napoléon : elle a cru que son nom, signifiant force, aurait la puissance de dompter les factions et de les réduire à l'impuissance; aussi, la plupart des électeurs le considéraient-ils plutôt comme fils de roi que comme un républicain sérieux, et ils croyaient qu'il ne prêterait pas serment à une Constitution dont ils ne voulaient pas eux-mêmes; qu'il s'emparerait de la dictature, et qu'il n'appellerait une Assemblée constituante que lorsque la paix aurait été assurée à notre malheureux pays.
Source : Gallica

L. Oger 1851, 1852 ! question de vie ou de mort pour la République française… (1851)

Les artisans de nos villes et de nos villages connaissent bien toutes les difficultés de la situation et les entraves qu'apporte la Constitution au bon vouloir du président de la République, et avec le bon sens politique qu'on leur connaît, ils savent lui rendre la justice qui lui est due.
Ils savent que ce n'est que de leurs mandataires seulement qu'ils doivent attendre les améliorations qu'ils réclament depuis longtemps.
Source : Gallica

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