L. Sicard, Contribution à l'étude des terres salées du littoral méditerranéen (1911)
“ Dès lors, si l'on veut étudier le régime du chlore dans les terres en question, il est à peu près indifférent d'envisager les teneurs pour 1000 de terre sèche ou pour 1000 de terre humide : les variations d'humidité ne sont pas telles qu'elles effacent les caractères essentiels des variations du chlore. On peut aussi songer à une troisième expression de la teneur en chlore. Le vrai milieu en contact direct avec les poils absorbants des racines n'est ni la terre sèche, ni la terre humide, mais l'eau même qui imbibe la terre. ”
