Résumé

L. Sicard Contribution à l'étude des terres salées du littoral méditerranéen (1911)

Dès lors, si l'on veut étudier le régime du chlore dans les terres en question, il est à peu près indifférent d'envisager les teneurs pour 1000 de terre sèche ou pour 1000 de terre humide : les variations d'humidité ne sont pas telles qu'elles effacent les caractères essentiels des variations du chlore.
On peut aussi songer à une troisième expression de la teneur en chlore. Le vrai milieu en contact direct avec les poils absorbants des racines n'est ni la terre sèche, ni la terre humide, mais l'eau même qui imbibe la terre.
Source : Gallica

L. Sicard Contribution à l'étude des terres salées du littoral méditerranéen (1911)

Il en ressort une autre conclusion, particulièrement importante au point de vue qui nous occupe : c'est que l'eau de la mer voisine, dont le niveau est constant, ne commande pas l'humectation des terres situées tout au bord de l'étang. Le niveau de l'eau dans l'étang doit, par contre, influencer cette humectation de nos sols; et il est vraisemblable que les variations de ce niveau retentissent sur le régime des eaux du sol.
Source : Gallica

L. Sicard Contribution à l'étude des terres salées du littoral méditerranéen (1911)

Dans la partie superficielle, l'évaporation au cours de l'été et de l'automne (qui peut être sec dans nos régions) est la cause de la diminution de l'humidité. Or l'évaporation comporte un départ d'eau sans départ des substances dissoutes. Il est clair que, dans ces conditions, on ne peut observer aucune concordance entre les variations du chlore et les variations de l'humidité. C'est ce que montrent plus particulièrement les graphiques relatifs à l'humidité et au chlore correspondant aux prélèvements du 12 décembre 1906, Rieucoulon, et du 17 décembre 1906, Le Cabanon (pl. IX et XI) .
Source : Gallica

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