Résumé

Les Lyonnaises ou lettres à un ami au sujet d'un procès… (1899)

C'est ce qui consolidera la Constitution de toute République qui l'observera, au lieu de fouler aux pieds ses propres principes.
« La multitude qui ne se réduit pas à l'unité, a dit Pascal, est confusion ; l'unité qui ne dépend pas de la multitude est tyrannie » (2) ; et j'entends par cette unité, qu'une nation peut s'unir dans un consentement général pour accepter librement sa Constitution : et j'entends par tyrannie, le fait d'imposer cette constitution à la nation sans son consentement.
Source : Gallica

Les Lyonnaises ou lettres à un ami au sujet d'un procès… (1899)

Nos malheureux actionnaires de nos funestes banques, n'auraient-ils pas le droit de trouver qu'ils ont eu de bien singuliers sauveurs ou défenseurs ? Qu'auraient fait de plus des ennemis ?
Et ne doivent-ils pas quelquefois regretter amèrement la part coopérative qu'ils ont apportée et qu'ils apportent au salaire ?
Mais qu'est-ce donc, enfin, que la justice ?
« La justice, dit Socrate, est sagesse et vertu, l'injustice est vice et ignorance. »
Source : Gallica

Les Lyonnaises ou lettres à un ami au sujet d'un procès… (1899)

La force est la reine du monde, a dit Pascal, et non pas l'opinion ; mais l'opinion est celle qui use de la force. « Toutefois, comme l'a fait observer Platon, « l'opinion n'est à la connaissance que ce qu'est l'image à l'objet. » Il en est autrement de la science, c'est-à-dire de la vérité, qui tôt ou tard a raison de la force. Galilée, Christophe Colomb, Torricelli, Pascal, Descartes, Newton, etc., en sont les vivants témoignages dans l'ordre scientifique.
Source : Gallica

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