Louis André Gosse,
Monographie de l'Erythroxylon Coca
(1861)
“ De temps à autre, cependant, il semble que la plénitude de vie vous suffoque, on éclate en paroles énergiques et on est disposé à exercer ses forces musculaires de diverses manières. Je suis naturellement des plus incapables dans toute espèce d'exercices gymnastiques; mais arrivé à la dose de quatre dragmes (12 grammes) de coca, je me sentais d'une agilité extraordinaire, et une fois je sautai à pieds joints sur un secrétaire élevé, ayant tant de légèreté et d'assurance, que je ne dérangeai pas même la lampe, ni les livres nombreux qui l'encombraient. ”
