Louis-Antoine-Augustin Pavy,
Histoire de Notre-Dame d'Afrique…
(1862)
“ On monte, en priant de l'âme, jusqu'à l'église qui, en se découvrant aux regards, apparaît comme une vision céleste. C'est là que l'émotion religieuse est à son comble. Quels voeux se répandent au pied des autels ! quelles douces larmes coulent de tous les yeux ! quelle confiance anime les traits de ces figures expressives! Comme la reconnaissance y éclate sur toutes les lèvres et marque sa durée par le souvenir des grâces obtenues dans ces bénis sanctuaires ! comme riches et pauvres, prêtres et laïques, tous n'ont qu'un coeur et qu'une âme, le coeur et l'âme d'un enfant de Marie ! ”
