Résumé

Louis Dechristé Préludes de la Révolution à Douai… (1884)

Que l'instant d'après la demoiselle Mellez entra dans la place à manger avec la fille qui lui avait ouvert la porte, à qui elle a ordonné de se retirer de la chambre de suite, et qu'aussitôt le déposant remarqua qu'elle avait le visage enflammé et qu'elle était très animée et très émue; qu'elle s'écria : Papa, je suis blessée. Il y a des coquins, des scélérats en ville... La vie du Roi est en danger...
Source : Gallica

Louis Dechristé Préludes de la Révolution à Douai… (1884)

Il nous reste à vous rendre compte, Monseigneur, de toutes les dispositions que nous avons faites et des précautions qui ont été mises en usage pour pouvoir découvrir et faire arrêter, s'il avait été possible, les deux personnes inconnues rappelées et désignées vaguement dans la déclaration de Mademoiselle Mellez : aussitôt le rapport fait au sieur Hubert, on a distribué des patrouilles dans toute la ville ; on a fait garder soigneusement les remparts par des factionnaires et des patrouilles ; on a fouillé toutes les auberges, hôtelleries et autres lieux publics.
Source : Gallica

Louis Dechristé Préludes de la Révolution à Douai… (1884)

Nous avons cru, Monseigneur, qu'il était de notre devoir de recueillir tous ces faits de la bouche de M. Hubert et de Melle Mellez, d'en dresser des procès-verbaux. Nous prenons la confiance de vous les adresser, et de charger M. Hubert, capitaine de la première compagnie, d'avoir l'honneur de vous les remettre , afin que vous en fassiez l'usage que votre sagesse vous suggérera. Nous croyons devoir vous prévenir que M. Hubert est chargé de remettre le double des procès-verbaux à M. de La Tour du Pin, ministre secrétaire d'Etat au département de la guerre.
Source : Gallica

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