Louis Dechristé, Préludes de la Révolution à Douai… (1884)
“ Que l'instant d'après la demoiselle Mellez entra dans la place à manger avec la fille qui lui avait ouvert la porte, à qui elle a ordonné de se retirer de la chambre de suite, et qu'aussitôt le déposant remarqua qu'elle avait le visage enflammé et qu'elle était très animée et très émue; qu'elle s'écria : Papa, je suis blessée. Il y a des coquins, des scélérats en ville... La vie du Roi est en danger... ”
