Rue des Carmes

Définition et enjeux

Portrait de Georges Cain Georges Cain,  A travers Paris... (1909)

“ Parmi tant de ruelles étranges juchées sur la montagne Sainte-Geneviève, la rue des Carmes semble la plus typique. Dominée par le Panthéon et encadrant là-bas, dans l'horizon bleu, la flèche fuselée de Notre-Dame, ses deux lignes de masures ventrues recèlent quelques vestiges d'une splendeur, abolie, balcons de fer, frontons écornés, sculptures effritées. Au numéro 15, dans la vaste cour, un porche monumental, épave de l'ancien collège des Lombards ; poussons la porte : devant nous s'érige la chapelle, mutilée sous la Révolution, mais encore de belle allure. ”
Source : Gallica

Paul Pisani,  La maison des Carmes, 1610-1875 (1891)

“ La vie des Carmes était à la fois apostolique et contemplative : ils avaient cherché à l'origine à s'établir dans un quartier isolé, et lors de la fondation ils étaient à une certaine distance de la ville ; mais, pendant le XVIe siècle, la ville se rapprocha d'eux et commença à les entourer : d'où résulta pour eux une préoccupation grave : des maisons de la rue Cassette et de la rue du Regard on voyait tout ce qui se passait chez eux. ”
Source : Gallica

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