Raymond-Louis Alis, Histoire de la ville d'Aiguillon et de ses environs… (1895)
“ Cette nature mobile, mais pleine d'élan, toujours entraînée par la vivacité de son esprit ou la générosité de son coeur, séduisait Mme d'Aiguillon et la tenait sous le charme. Aussi disait-on qu'elle avait un peu gâté Mlle d'Agenois dans sa jeunesse et qu'elle l'appelait tout bas sa vraie nièce. A vingt ans, elle voulut la marier, mais celle-ci refusa en disant que la vie malheureuse de sa tante l'éloignait du mariage et que sa vocation l'appelait à la vie religieuse. La duchesse respecta ce sentiment et elle attendit dans l'espoir de garder encore sa nièce auprès d'elle. ”
