Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy,
Encyclopédie méthodique
(1788)
“ Ce n’est pas qu’une promenade publique demande absolument le luxe des statues, des ornemens, et de tous les embellissemens que présentent les jardins devenus publics, dont on vient de faire mention. Ce fut sans doute comme faisant partie de maisons royales, qu’ils furent autrefois ornés avec cette somptuosité. Sans aucun doute, une promenade publique peut remplir son objet, et peut plaire à moins de frais. ”
