Charlotte Chabrier-Rieder, Les enfants du Luxembourg (1903)
“ Les enfants privilégiés qui ont la bonne fortune d'habiter le quartier du Luxembourg se donnent rendez-vous dans ce jardin sans pareil, auquel nul autre, dans aucune capitale, ne saurait être comparé. Rose, Violette et Frédy y avaient vécu leur petite enfance, y arrivant le matin et, dans les jours d'été, ne rentrant que pour les repas. « Le Luxembourg, disaient-ils, était leur maison de campagne. » Et maintenant encore, en toute saison, par le froid et même par la neige, la maman ne manquait pas de les y conduire faire une promenade quotidienne. ”
