Résumé

Louis Legendre Du Curage méthodique de l'aisselle dans le cancer du sein (1899)

Le chirurgien se place du côté du sein cancéreux et fait face à l’aisselle.
Le curage de l’aisselle est ici le premier temps de l’amputation du sein pour plusieurs raisons: d’abord pour que la plaie cutanée axillaire ne soit pas infectée par le bistouri et les mains du chirurgien, qui pourraient être souillées par les débris ou fragments du tissu cancéreux de la mamelle, ensuite dans le but d’enlever les ganglions et la glande mammaire en un seul bloc ce qui permet d’enlever le réseau lymphatique intermédiaire rempli de cellules cancéreuses sans le diviser.
Source : Gallica

Louis Legendre Du Curage méthodique de l'aisselle dans le cancer du sein (1899)

L’amputation du sein cancéreux non suivie de l’ablation des ganglions malades de l’aisselle a été, même à une époque relativement ancienne, regardée comme une opération incomplète. Mais si tous les chirurgiens sont d’accord pour faire la toilette du creux axillaire, il n’en est plus de même dès qu’il s’agit de fixer ce qui doit être enlevé et la méthode suivant laquelle l’opération doit être conduite.
Source : Gallica

Louis Legendre Du Curage méthodique de l'aisselle dans le cancer du sein (1899)

Tillaux (3) s’élève également contre cette tendance à fouiller l’aisselle dans tous les cas de cancer du sein, car l’opération, dit-il, est plus grave quand elle se complique d’une exploration longue, souvent pénible dans le creux axillaire ; et il pose cette formule très précise qui prend l’apparence d’une loi : « Si les ganglions ne sont pas perceptibles n’ouvrez pas l’aisselle. »
Source : Gallica

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