Résumé

Louis Schauer de Marckolsheim Mémorial nobiliaire du règne de Louis XIV, contenant les noms de toutes les familles qui se sont illustrées dans le clergé… (1863)

C'est là ce qui a offert de si fertiles moissons au génie de Molière. Il est secondé par le piquant et ingénieux La Bruyère, qui sait fixer sous sa plume les traits de ces ridicules de moeurs plus que de caractère, qu'on aperçoit d'autant moins qu'ils inondent et fascinent la société tout entière. On les voit étayés tantôt par des préjugés bizarres, tantôt par la mode, cette déesse des futilités qui fait souvent, au lieu de l'embellir, grimacer l'espèce humaine. Mais quel est cet homme inaperçu dans la foule, signalé par la gloire?
Source : Gallica

Louis Schauer de Marckolsheim Mémorial nobiliaire du règne de Louis XIV, contenant les noms de toutes les familles qui se sont illustrées dans le clergé… (1863)

Le germe des beautés morales placé dans le coeur de l'homme avait fructifié sous la main du temps. Ineffable produit de la toute-puissance de Dieu, un être faible s'était élevé par degrés vers la perfection : il avait roulé longtemps, éperdu, dans l'abîme des ténèbres, em-
brassant le crime et la superstition, et tout à coup, poli par le frottement des siècles, il s'était élancé, fier et majestueux, sous le portique du temple des arts et de la gloire.
Oui, qu'il est noble et grand ce siècle de Louis XIV, où la civilisation s'offre brillante de tout l'éclat de la jeunesse!
Source : Gallica

Louis Schauer de Marckolsheim Mémorial nobiliaire du règne de Louis XIV, contenant les noms de toutes les familles qui se sont illustrées dans le clergé… (1863)

La seule civilisation possible dans les derniers rangs de la population émane directement du sentiment religieux; s'il arrive, par quelque cause que ce soit, que ce sentiment s'efface, ou seulement se pervertisse, alors il ne reste plus parmi ces êtres grossiers, qui s'agitent sous les haillons de la misère, que l'abrutissement de l'instinct, que les fureurs du désespoir, que les violences du crime, que les orgies de la débauche. Il n'y a plus d'infamie pour ceux qui roulent pêle-mêle dans la fange
Source : Gallica

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