Léon Gozlan,
Ce que c’est qu’une Parisienne
“ Le fruit n’est jamais aussi doux que la fleur est belle chez la Parisienne comme chez la créole. L’enfance, la vieillesse, sont, je crois, les deux époques les plus caractéristiques de la vie d’une Parisienne. Elle a prodigieusement de l’esprit lorsque sa beauté n’est pas encore mûre ; et quand tout son esprit lui revient avec la fermeté de l’expérience et la variété des épisodes qu’elle a parcourus, elle a perdu toute sa beauté. Cela équivaudrait à dire que l’âge intermédiaire chez elle n’est pas celui où elle a le plus d’esprit, si c’est celui où elle a le plus de grâce. ”
