Résumé

M. de V. Les bizarreries de l'amour ou Angèle (1863)

L'Ermite se jette sur l'enfant, le met sur le sein de sa mère : - Voilà son fils, Angèle ; il te demande sa grâce. — Angèle fixe cet innocent enfant, regarde l'Ermite et sourrit. —
Viens, mon fils ! s'écrie Gérard ; tout est pardonné, oublié : l'innocence et le bonheur viennent de renaître pour nous. —
A ces mots , Gérardet se précipite au près, du lit d'Angèle ; il pleure, ses sanglots, ôtent à sa voix la force de s'exprimer. Angèle lui tend la main , le relève , lui montre son fils : sans parler l'un et l'autre, ils' couvrent de leurs baisers ce fruit du délire , et ce gage du pardon
Source : Gallica

M. de V. Les bizarreries de l'amour ou Angèle (1863)

Jusques-là , l'image de Gérardet avait toujours accompagné le souvenir de son prétendu rêve : il était clair maintenant que cette image seule était le fruit de son imagination , et que le crime du pâtre était l'affreuse vérité.
Angèle , déshonorée , avilie par la publicité de sa honte , rougissant d'elle-même, perdant à-la-fois l'honneur et son amant , n'écouta plus que son désespoir. En vain sa fidelle nourrice essaya-t-elle de l'adoucir, les resolutions les plus sinistres remplirent le cœur de cette infortunée. La première à laquelle elle s'attacha , fut de se donner la mort.
Source : Gallica

M. de V. Les bizarreries de l'amour ou Angèle (1863)

Les ardentes caresses de Gérardet , les tendres soins de Gérard, les bontés constantes de la duchesse , et plus encore la vue de cet enfant devenu si cher à son cœur , rendirent bientôt à son ame toute sa tranquillité et tout son bonheur. On a dit , et avec raison , que les émotions heureuses , n'ont jamais de suites fâcheuses : la santé d'Angèle en fut la preuve.
Source : Gallica

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