Marie-Antoine de Reiset,
Revue des Deux Mondes
“ Hier au soir, écrit Reiset d’Andernach le 23 mai 1796, les Autrichiens ont rompu la trêve. Lorsque les tonnerres gronderont, la satisfaction sera complète dans notre armée. Toutes les musiques se sont assemblées sur le Rhin et ont fait retentir notre joie. Il paraît que c’est nous, ou plutôt le général Kléber, qui commencera à montrer à ces fiers sots que nous sommes leurs maîtres. ”
