Marie de Compiègne, d’après l’Évangile aux femmes
“ À dire vrai, il prend un couplet dans un manuscrit, un couplet dans l’autre, un peu au hasard, sans se préoccuper des variantes ; ou s’il choisit quelquefois, il prend toujours le texte le plus clair, et par conséquent le plus moderne, croyant sans doute que tout ce qui n’a pas été facilement lu ou compris par lui doit être corrompu et incorrect. En un mot, M. Jubinal a donné sur l’Évangile aux femmes une édition de fantaisie à l’usage des gens du monde, d’où la critique est absente, et qui laisse parfaitement de côté tout ce qui pourrait fournir matière à interprétation. ”
