P.-L. Ossude, Le siècle des beaux-arts et de la gloire… (1838)
“ Si l'impartialité de l'histoire ne permet point de dissimuler les fautes des princes, l'équité exige que l'on ne passe pas sous silence ce qu'ils ont fait de grand et d'utile. Les sciences et les arts hautement protégés par le monarque, ont eu , sous Louis XV, de rapides développements. On ne saurait refuser à ce prince, la gloire d'avoir été, après Louis XIV, celui de nos rois qui a le plus enrichi son pays de beaux monuments : c'est faire son éloge, que de dire qu'il s'est montré le digne continuateur des riches constructions du grand siècle. ”
