Résumé

P.-L. Ossude Le siècle des beaux-arts et de la gloire… (1838)

Si l'impartialité de l'histoire ne permet point de dissimuler les fautes des princes, l'équité exige que l'on ne passe pas sous silence ce qu'ils ont fait de grand et d'utile. Les sciences et les arts hautement protégés par le monarque, ont eu , sous Louis XV, de rapides développements. On ne saurait refuser à ce prince, la gloire d'avoir été, après Louis XIV, celui de nos rois qui a le plus enrichi son pays de beaux monuments : c'est faire son éloge, que de dire qu'il s'est montré le digne continuateur des riches constructions du grand siècle.
Source : Gallica

P.-L. Ossude Le siècle des beaux-arts et de la gloire… (1838)

A mes yeux, la chute de la monarchie française a été, en grande partie, l'œuvre de cette secte de beaux esprits incrédules, qui se sont appelés philosophes, et dont Voltaire a été l'idole, le patron et le grand pontife. Le respect des peuples pour la religion, étant la sauve-garde la plus assurée du trône, les philosophes qui ne voulaient ni de l'une ni de l'autre, ont très-bien compris qu'en affaiblissant le sentiment religieux, lien moral le plus fort des sociétés, ils parviendraient à renverser l'autel, et que l'autel, dans sa chute, entraînerait nécessairement le trône.
Source : Gallica

P.-L. Ossude Le siècle des beaux-arts et de la gloire… (1838)

Certes Versailles, Marly, Trianon, Clagny, l'Observatoire, l'hôtel des Invalides, le canal du Languedoc, etc., n'auraient pas coûté cher, et il y aurait eu difficilement lieu aux profusions, s'ils n'eussent absorbé que 171 millions, valeur actuelle.
De nos jours, n'avons-nous pas vu, en une seule année, 100 millions consacrés à des travaux publics? Pour que la dépense réelle de Louis XIV, en bâtiments, paraisse moins exorbitante et moins onéreuse pour les peuples, il faut songer que, divisée par les cinquante-cinq années qu'ont duré les constructions, elle ne donne pas 4 millions par année.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature