Carlo Pasero da Corneliano

Résumé

Carlo Pasero da Corneliano Histoire du Juif-errant , écrite par lui-même… (1820)

Le char de l'empereur était tiré par quatre cerfs, symbole de la rapidité de ses succès. Le lendemain, il donna un palais situé à Tivoli, à la reine Zénobie, qui reprit son Homère et son Platon, vécut en matrone romaine, et mourut en paix.
Revenu à Rome sous le règne de Profrus, je vis dans l'amphithéâtre de Titus la célèbre chasse qui eut lieu dans l'arène, après qu'on y eut transporté de grands arbres avec leurs racines ; ce qui en fit une forêt. On y introduisit ensuite mille autruches, mille dains, mille cerfs et mille sangliers : chacun eut la liberté de tuer et d'emporter ces animaux.
Source : Gallica

Carlo Pasero da Corneliano Histoire du Juif-errant , écrite par lui-même… (1820)

Une des plus illustres victimes de la tyrannie de Henri VIII, fut le chancelier Morus, un des magistrats les plus vertueux et les plus plaisans à la fois qui aient jamais existé ; il ne ressemblait point à François Bacon, l'un de ses successeurs , qui écrivait à la fois des traités de morale et des billets doux pour la reine Elisabeth, au nom du comte d'Essex ; nouveau Sénèque en tout point, qui exaltait la vertu et qui vendait la justice.
Source : Gallica

Carlo Pasero da Corneliano Histoire du Juif-errant , écrite par lui-même… (1820)

Le système politique de l'empire romain , exécuté en petit, serait bien plus tyrannique qu'il n'était en grand : car dans un pays peu étendu, le citoyen est toujours plus en contact avec le pouvoir suprême, et par conséquent plus exposé au despotisme.
Quoi qu'il en soit, après avoir vécu sous le règne de Tibère, de Caligula, de Néron, de Domitien, de Caracalla , etc., il doit m'être permis de craindre le gouvernement despotique.
Source : Gallica

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