Fernand Giraudeau, Les vices du jour et les vertus d'autrefois (1891)
“ « Il y a eu certainement dans notre siècle, malgré les guerres persistantes et malgré l'àpreté de la lutte pour la richesse , un amollissement des coeurs et un certain progrès de la bonté. Cela se sent partout. Je sais bien que la douceur relative des hommes d'aujourd'hui marque une déplorable diminution des énergies morales. En général, nous n'avons plus assez de caractère ni assez de foi pour tuer et pour faite souffrir autant qu'on faisait souffrir et qu'on tuait aux siècles passés ? » Le caractère, la foi, le dévouement à une cause, à une doctrine, tout cela est vieux-jeu. ”
