P. V., Notice sur la vie et les oeuvres de M. l'abbé Prévost… (1854)
“ A cet amour pour les pauvres, l'abbé Prévost joignait une autre vertu, sinon plus belle, au moins plus rare, l'amour de la pauvreté. Tout, sur sa personne et dans son presbytère, tout annonçait la sainte pauvreté, la pauvreté évangélique, la pauvreté volontaire. Son ameublement se composait de chaises d'église; encore disait-on en riant que c'était le rebut de la paroisse et qu'il n'était pas sûr de s'y asseoir. Ses vêtements répondaient au reste, et la propreté était le seul luxe qu'il se permît. Souvent l'argent manquait chez lui. ”
