Pof, La Commune devant la justice : croquis révolutionnaires… (1872)
“ Régère ne se contente pas de nier, de discuter, il apprécie, commente, laisse en foule tomber de ses lèvres souriantes des réflexions, des aphorismes, des mots. Il « n'aime pas la guerre civile, » ne connaît rien de si triste « que le peuple qui se trahit lui-même. » Par instants sa voix est attendrie, comme pleurarde ; — une voix de vieille femme qui demande deux sous ou plus. Il a des indignations fréquentes, mais tristes, maussades, sans violence. Néanmoins, tout en se défendant il accuse, dénonce les autres. La Commune n'avait que de pures intentions, il n'a fait que de belles oeuvres. ”
