Résumé

Fastes de la cour des pairs. Procès d'avril… (1835)

Messieurs, si vous avez à statuer sur la question des défenseurs, nous vous prions de maintenir la décision de votre président, attendu qu'elle est toute dans l'intérêt des accusés. Il n'a voulu introduire ici que des hommes qui savent apprécier les devoirs de la défense, et ne la compromettent pas par leur exaltation. Nous pensons donc , Messieurs, qu'il y a lieu à ne point faire droit à la demande des accusés en ce qui touche les défenseurs non avocats.
Source : Gallica

Fastes de la cour des pairs. Procès d'avril… (1835)

Nous ne nous enquerrons pas des vôtres, messieurs ; nous ne parlons plus seulement aux avocats désignés d'office, nous parlons au barreau de Paris tout entier. L'ordre des avocats est, dans son ensemble , le dépositaire , le mandataire spécial du droit de défense. Nous nous adressons à une classe de citoyens dont la mission est engagée dans la lutte que nous soutenons aujourd'hui. Nous vous exhortons, s'il en est besoin , à persister dans la résistance que votre caractère public vous appelle à déployer hautement, résolus, pour notre part, atout faire plutôt que de rien céder.
Source : Gallica

Fastes de la cour des pairs. Procès d'avril… (1835)

La loi contre les associations est discutée dans ce moment à la chambre des pairs. Nous savons tous qu'elle y sera immédiatement adoptée. Nous la verrons donc très incessamment placardée dans nos rues!... Vous le voyez, citoyens, ce n'est pas seulement notre honneur national et notre liberté qu'ils veulent détruire; c'est notre vie à tous, notre existence qu'ils veulent attaquer. En abolissant les sociétés, ils veulent empêcher les ouvriers de se soutenir dans leurs besoins, dans leurs maladies, de s'entr'aider surtout pour obtenir l'amélioration de leur malheureux sort!...
Source : Gallica

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