Joseph Mérilhou,
Mémoire pour M. le général Berton…
(1822)
“ Vous ne vous arrêterez pas à l'idée que c'est le gouvernement qui poursuit la prompte exécution d'une condamnation capitale. Quelle que soit son impatience, il veut avant tout que les besoins de la justice soient remplis ; il veut que vous écartiez tonte idée des dangers que l'état a pu courir, pour vous souvenir que vous êtes avant tout les ministres de la loi. Vous avez un devoir à remplir envers la société et envers l'accusé ; vous êtes institués pour lui conserver toutes les garanties dont la loi a voulu l'entourer. ”
