Résumé

La Conspiration du général Berton… (1877)

L'étonnante activité de Pombas ne se ralentit pas un instant. Il fait sonner le tocsin et battre la générale. Lui-même menace de mort le sacristain qui refuse de sonner les cloches de Saint-Médard ; il use des mêmes menaces envers le tambour de ville qui hésite à battre la générale. Il envoie arrêter dans son lit le curé, M. l'abbé Jagault ; et, cet ecclésiastique refusant de paraître devant Berton, il se transporte lui-même à la cure, et, au nom du peuple et de la liberté, il le contraint de venir.
Source : Gallica

La Conspiration du général Berton… (1877)

C'est là, surtout, qu'il s'est montré, dans toute la force du mot, un homme de parti, un procureur général de combat.
Aussi la magistrature, qui est avant tout soucieuse de ses gloires, répugne-t-elle à le compter parmi ses illustrations ; car ce qui rehausse le magistrat, c'est l'esprit de modération et l'indépendance du caractère, plus encore que le talent et la science.
Mangin fit preuve, dans toute cette affaire, d'une passion haineuse et inqualifiable ; il soutint l'accusation avec un parti pris de violence inouïe, il entrava sans cesse la liberté de la défense
Source : Gallica

La Conspiration du général Berton… (1877)

L'Empereur avait raison ; sa principale force résidait dans les fautes du gouvernement de la Restauration et dans le zèle inepte des conseillers de Louis XVIII.
La Restauration a succombé parce qu'elle a voulu faire avant tout de la contre-révolution. La terreur blanche n'a été qu'un inutile et cruel moyen de gouvernement. Il y a des courants dans lesquels on se noie forcément lorsqu'on cherche à remonter vers le passé, et la liberté est une enclume sur laquelle viennent se briser tous les marteaux du despotisme !
Source : Gallica

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