Procès des républicains d'Aurillac et du journal "le Patriote du Puy-de-Dôme"… (1833)
“ Le général disait : « Le préfet a été insulté et ne veut pas se retirer. » Et ce même général réunissait alors dans sa main le pouvoir civil et le pouvoir militaire. La loi a voulu que le sabre et la violence brutale ne pussent la dominer; et quand un général se superpose ainsi à elle, quand les autorités civiles et les administrateurs sont assez vils et assez lâches pour souffrir cette usurpation, les citoyens font bien de résister : il faut les louer alors de leur dignité et de leur courage. ”
