Résumé

Procès du journal "la France". Audience du 24 avril 1841 (1841)

Comme elle a craint le procès, elle a voulu garder ces originaux que M. de Larochejaquelein a vus, que d'autres personnes ont vus. C'est en vain que vous équivoquez : ce sont les originaux que M. de Larochejaquelein a tenus entre ses mains, ce sont les originaux qu'il a montrés à des hommes dévoués qui y ont reconnu sans hésiter l'écriture de Louis-Philippe; qui l'ont si bien reconnue que l'un d'eux, en acquérant cette triste conviction, s'est mis à verser des larmes. Ce n'est pas sur des fac-simile que l'on pleure, mais sur l'écriture bien connue de l'homme auquel on est dévoué.
Source : Gallica

Procès du journal "la France". Audience du 24 avril 1841 (1841)

La Pologne, il l'aurait volontairement sacrifiée à la politique de la Russie. Il se serait engagé, dans l'intérêt de l'Angleterre, à abandonner Alger. Le chef de l'État ne serait préoccupé que de l'idée de perpétuer sa dynastie, n'importe par quels moyens. Enfin, quant au projet de fortifications, il n'aurait pas été dicté par le patriotisme et le sentiment de la défense nationale, il se lierait à une intention de tyrannie, il aurait pour but de comprimer l'intérieur. Ce n'est pas contre les ennemis de la France, mais contre les citoyens qu'on voudrait les tourner.
Source : Gallica

Procès du journal "la France". Audience du 24 avril 1841 (1841)

On est complice quand on a participé aux faits qui ont servi à commettre le crime ou à l'exécuter, ou à en développer l'exécution : en telle sorte qu'en pareille matière la publication d'une pièce fausse, fabriquée à l'effet de porter atteinte à l'honneur, à la dignité de quelqu'un, a le caractère de la participation au faux, de la consommation de l'oeuvre entière
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature