Suzanne Melvil-Bloncourt,
Des Richesses naturelles de la République haïtienne et de sa situation économique…
(1861)
“ Ajoutons, en outre, que l'industrie sucrière a péri parce que, dans les terribles guerres de l'indépendance, les plantations et les usines ont été partout la proie des flammes, et que, pendant longtemps, les marchés étrangers ont été fermés au commerce haïtien. De l'aveu même d'un journal de Port-au-Prince, la ruine des fabriques de sucre met au front du pays un cachet d'incurie et de paresse qu'il est de l'honneur du gouvernement du général Geffrard de faire disparaître. La culture de la canne est encore assez considérable en Haïti ; mais la production est généralement transformée en tafia. ”
