Théodore-Pierre Bertin, Considérations sur la liberté de la presse puisées dans le plaidoyer du célèbre jurisconsulte… (1814)
“ A cette époque même où la loi et la liberté étaient foulées aux pieds par une farouche soldatesque, où de grands, attentats étaient commis dans des lieux imposans, et par des gens revêtus du pouvoir, contre les objets de la vénération publique, crime qui, plus que tout autre forfait, accable le coeur des hommes, brise leur courage, confond leurs sentimens moraux, et efface toute distinction entre le bien et le mal, dans leur intelligence, et instruit la multitude à n'éprouver aucun sentiment de respect pour cette justice qu'ils voient enchaînée au char de triomphe d'un tyran... ”
