Théophile Dinocourt, De la Nécessité de former des clubs… (1848)
“ Le même sentiment qui a porté la Nation à respecter l'âge et les infortunes d'un roi qu'elle avait cependant bien des motifs de haïr, l'empêcherait de rien demander dans les clubs qui compromît la belle réputation dont elle jouit à si juste titre dans tous les endroits du globe où sa gloire est parvenue. Sans les clubs, je le répète, pas de vraie liberté ; avec eux, point de despotisme possible, si ce n'est celui de la Nation elle-même ; mais chacun sent qu'elle ne peut jamais l'exercer que dans ses propres intérêts et contre des hommes disposés à les trahir. ”
