Résumé

Prosper Delarbre De la Candidature du prince de Joinville à la présidence de la République… (1851)

Mais si l'ordre est de droit divin, malheur au gouvernement de désordre ! Si le mouvement est une loi de Dieu, malheur à la société qui s'arrête ! Si l'inégalité se montre dans toutes les créations de la nature, folie, malheur à qui rêve un même niveau pour toutes les positions sociales! Si dans ce sage et puissant mouvement des choses, et dans les institutions de Dieu, le progrès est lent, il l'est bien davantage encore dans les choses et les institutions de l'homme.
Source : Gallica

Prosper Delarbre De la Candidature du prince de Joinville à la présidence de la République… (1851)

Oui, Dieu fera le reste! car en agissant ainsi, ce n'est point s'abandonner au vent qui souffle et qui change, aux caprices et aux hasards de l'imprévoyance, c'est faire ce que le raisonnement et le bon sens indiquent, c'est-à-dire entrer dans la voie que la Providence elle-même semble nous indiquer. Nous l'avons die, ce n'est plus un roi qu'il faut à la France, c'est un chef qui la dirige en s'inspirant dès besoins et des volontés du pays, et d'un dévouement entier à la cause de l'humanité.
Source : Gallica

Prosper Delarbre De la Candidature du prince de Joinville à la présidence de la République… (1851)

Voyez alors tous les partis levant la tête; voyez surtout le socialisme, ce retour à l'ignorance, à la barbarie, au chaos, se recrutant de tous ces hommes que l'état de crise laissera sans ouvrage, hommes tranquilles quand le travail est là, qui occupe et fait vivre ; nommés acceptant sans examen tes illusions les plus fausses, parce qu'elles sont les plus attrayantes, lorsqu'on parle à leurs passions et à leurs convoitises. Ah! si vous doutez encore, écoutez dès aujourd'hui les hommes de désordre, et vous les entendrez tous ajourner la société à l'échéance de 1852.
Source : Gallica

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