Résumé

Francis Nettement 1852. Les Trois candidats à la Présidence… (1851)

Sous l'empire du suffrage universel, c'est la seule politique possible !
Si l'on ne se rend pas un compte exact et rigoureux de l'état de la société, dont le gouvernement est en question, toute politique est nulle. Or, ce qui ne prouve que trop à quel point nous sommes malades, c'est qu'un grand nombre, quand on traite ces questions devant eux, c'est-à-dire quand on leur tâte le pouls pour leur dire où en est leur fièvre, se fatiguent bientôt de ce qu'ils regardent presque comme une indiscrétion.
Source : Gallica

Francis Nettement 1852. Les Trois candidats à la Présidence… (1851)

Et comme il faut que la force, s'il en est besoin, fasse respecter la loi, il importe que cette candidature soit pour le pays celle d'un général, qui ait glorieusement servi la France, là où depuis trente ans ses armes se sont le plus illustrées.
Qu'il vienne donc et qu'il remplisse la plus haute mission qu'il ait jamais été donné à un homme de remplir ! Qu'il soit le glorieux gardien de la discipline militaire, le soldat de la légalité, cette autre discipline, le bras de l'Assemblée, l'épée de la France !
Source : Gallica

Francis Nettement 1852. Les Trois candidats à la Présidence… (1851)

Le monopole légal a été renversé, le gouvernement représentatif d'une partie exclusive de la société n'a pu le maintenir, l'expérience des hommes les plus éminents, la popularité de l'opposition de quinze ans, tout a été inutile : le monopole illégal, le rétablissement de ce qui a péri sans retour, la transfiguration de l'orléanisme parlementaire en bonapartisme bourgeois non parlementaire sont des extravagances et des provocations qui ne pourraient qu'en traîner dans les abîmes les insensés qui feraient une telle expérience au rebours de toutes les idées et de tous les principes!
Source : Gallica

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