Résumé

Un sermon politique... (1877)

Le droit de voter, le suffrage universel enfin, qui deviendra la sauvegarde des peuples et qui leur offre un refuge où régneront en tout temps la paix, la prospérité, la justice, nous eût, si vous l'aviez exercé avec un peu d'habileté et d'intelligence, épargné bien des mécomptes, nous eût épargné aussi, soyez-en persuadé, ces désastres d'un autre âge que nous avons à déplorer aujourd'hui, nous eût, en un mot, procuré des avantages immenses après lesquels nous soupirerons jusqu'à ce que vous sachiez en tirer tout le bon parti qu'il est possible.
Source : Gallica

Un sermon politique... (1877)

L'étude de la science politique est libre, et recommandée même à tous les citoyens, afin qu'ils y puisent les moyens de se bien gouverner eux-mêmes en déléguant pour remplir des fonctions gouvernementales, législatives ou administratives, des représentants, des mandataires ayant avant tout un réel mérite et un talent incontestable.
En résumé, en quoi consiste cette science politique qui vous paraît comporter des secrets que vous désespérez sans doute de pouvoir jamais pénétrer? La science politique, monsieur, comprend tout ce qui a quelque rapport à la forme d'un gouvernement et à ses actes.
Source : Gallica

Un sermon politique... (1877)

Pour moi, je ne vois rien, et il ne peut rien y avoir d'absolutoire dans le résultat déplorable de ce plébiscite ; il ne peut rien y avoir qui ait quelque rapport à cela, par cette simple raison que l'auteur du coup d'Etat, qui l'avait provoqué, ne se posait pas devant le peuple en pécheur repentant. Quoi qu'on en puisse dire, les faits ne sont pas susceptibles d'être dénaturés. La parole est impuissante à leur donner une qualité, un caractère que la conscience leur refuse. Un vol est un vol, un crime est un crime, et cent millions d'électeurs ne sauraient faire qu'il en soit autrement.
Source : Gallica

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