William Shakespeare,
Henri IV (2e partie)
“ BARDOLPH.--Allons, rangez-vous de côté.FOIBLE.--Par ma foi, cela m'est égal; un homme ne peut jamais mourir qu'une fois; nous devons une mort à Dieu. Je ne porterai jamais un coeur lâche: si c'est mon sort, soit: si ce ne l'est pas, tout de même. Personne n'est trop bon pour servir son prince; et que cela tourne comme cela voudra: celui qui meurt cette année en est quitte pour l'année prochaine.BARDOLPH.--Bien dit, tu es un brave garçon!FOIBLE.--Non, ma foi! je ne porterai jamais un coeur lâche. (Rentrent Falstaff et les juges de paix.) ”
