Résumé

Yvonne Chastaignet Contribution à l'étude historique et critique de la notion de quasi-délit (1927)

Mais Hotman ne généralise pas au point de dire que dans tous les cas de simple faute il y a quasi délit, et il s'avoue presque impuissant à rendre compte des raisons pour lesquelles on a vu une source de quasi-délit dans les autres hypothèses qu'il cite ; il se contente de dire des actions de effasis et dejectis, de positis et suspensis, que ce sont des actions détachées de la loi Aquilia dont la sanction plus rigoureuse intéresse la responsabilité du fait d'autrui ou le dommage causé par les choses inanimées (2) .
Source : Gallica

Yvonne Chastaignet Contribution à l'étude historique et critique de la notion de quasi-délit (1927)

Pothier, Œuvres complètes, 26 vol., Paris, 1821-1824; Traité des obligations, n° 2.
par dol ou par malignité, cause du dommage ou quelque tort à un autre.
» Le quasi-délit est le fait par lequel une personne sans malignité, mais par une imprudence qui n'est pas excusable, cause quelque tort à un autre. » (1) .
La même définition se retrouve, sous une forme un peu différente, dans son commentaire de la coutume d'Orléans (2) où le jurisconsulte dit : « On appelle délits et quasi-délits les faits illicites qui ont causé quelque tort à quelqu'un, d'où naît l'obligation de le réparer.
»
Source : Gallica

Yvonne Chastaignet Contribution à l'étude historique et critique de la notion de quasi-délit (1927)

Le délit, c'est l'acte contraire à la loi divine et le maleficium est une espèce de délit à raison duquel, par notre faute, nous causons un dommage à autrui ; c'est déjà l'idée de délit, telle qu'elle est exprimée dans l'article 1382 de notre Code civil, qui ressort de cette définition.
Source : Gallica

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