Résumé

Édouard Vimont Sur les rapports de l'homme avec l'échelle zoologique… (1863)

Voyez cet édifice : de près c'est une tour immense qui vous force à lever la tête pour apercevoir les créneaux qui la couronnent ; de loin l'oeil l'embrasse facilement dans son entier, ce n'est plus qu'une construction microscopique.
Le règne humain ne peut être admis : que l'homme soit roi, nous y consentons ; qu'on étende sa domination sur les trois règnes de la nature, nous n'y faisons pas d'objection
Source : Gallica

Édouard Vimont Sur les rapports de l'homme avec l'échelle zoologique… (1863)

Toutes les classifications zoologiques, lesquelles se basertt uniquement sur les caractères physiques, placent l'homme et les singes qui se rapprochent le plus de lui, au sommet de l'échelle animale, et cette place incontestée n'est que l'avçu de son évidente perfection corporelle. Mais, n'allons pas si loin , admettons l'homme comme simplement l'égal au physique des animaux supérieurs, il aura toujours cet avantage sur ces derniers que l'influence de sa haute intelligence sur ses organes lui permettra de tirer de ceux-ci bien plus de services que n'importe quel animal des siens
Source : Gallica

Édouard Vimont Sur les rapports de l'homme avec l'échelle zoologique… (1863)

Les caractères anatomiques de l'homme, en effet, le rapprochent extrêmement des singes ; aussi quelques auteurs, Lesson, Bory de Saint-Vincent, etc., ont été jusqu'à réunir l'homme et les singes les plus élevés dans un même groupe et comme faisant ensemble un ordre unique. D'autres, au contraire, et parmi eux M.I. Geoffroy de Saint-Hilaire, ont voulu faire de l'humanité un règne à part, distinct de l'animalité, en se basant sur les caractères intellectuels et moraux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature