Oscar Wilde,
Le Portrait de Dorian Gray
“ Car la merveilleuse beauté qui avait tant fasciné Basil Hallward, et bien d’autres avec lui, ne sembla jamais l’abandonner. Même ceux qui avaient entendu sur lui les plus insolites racontars, et quoique, de temps à autres, d’étranges rumeurs sur son mode d’existence courussent dans Londres, devenant le potin des clubs, ne pouvaient croire à son déshonneur quand ils le voyaient. Il avait toujours l’apparence d’un être que le monde n’aurait souillé. ”
